Comme deux rimes suivies
nos sens , flamme inassouvie,
cherchent exquis doux refuge
où l’amour luira déluge.

comme deux rimes croisées
nos coeurs deux gais rossignols
aux caresses apprivoisés
se bécotent se cajolent.

comme deux rimes embrassées
nos baisers tout en douceur
comblent nos sens de bonheur.

vienne la mort enlacer
l’ idylle des coeurs unis
ô sublime symphonie !