Sur ta tige, tu éblouis les marais de ta robe violette.
Près des nénuphars tu poses ta voilette.
Et, te montre nue aux regards des passants voisins.
Ceux-ci font des ronds dans l’eau comme des souverains.
Douce et apprêtée près du ruisseau.
On entend à tes côtés le doux chuchotis.
Ton destin est de courte durée.
Mais tu resplendis de tes couleurs mordorées.
Près de là, dans une étreinte l’amoureux presse sa dulcinée.
Sur l’eau on voit scintiller les rais du soleil de juillet.
Les passants errent à travers les allées du château.
Magnifique vestige du passé qui se reflète dans l’eau.
Je frémis en pensant à tous ces souvenirs.
Mais d’un même écho, tournons nous vers l’avenir.
Notre destin est entre nos mains.
N’attendons pas demain.
C.Valauren

Petite balade bucolique auprès de cette fleur sauvage si belle.
Je rejoindrais Hermano dans un de ses commentaires précédents, ce poème fait regretter la forme du sonnet d’autant que le “N’attendons pas demain” évoque le ” Cueillons dès aujourd’hui…”
Un sourire printanier qui fait du bien.
Pour moi, c‘est une poésie libre de ses sens. Tu racontes, avec le regard perdu sur l‘eau, en évoquant le passé. Sans oublier l‘avenir. J‘ai aimé ta poésie libre d‘inspiration.
Daniel.
Je trouve que la rime est un peu forcée, mais ce n’est que mon ressenti.
Mais surtout, j’ai du mal à continuer ma lecture sereinement après cette petite faute d’orthographe sur la première ligne : tu éblouies –> tu éblouis
Merci à toi Daniel d’avoir aimé mon écrit. Passe une belle journée. Clémentine.
désolée de vous avoir déçue, mais moi j’écris comme ça me vient. Nul n’est parfait. Belle journée quand même à vos deux plumes Hermano et Chamans. Clémentine.