Des poèmes rebelles, empreints de nostalgie et de passion, jaillissant du cœur et des profondeurs de l’âme, accélèrent le temps et martèlent l’inspiration, la comprimant pour en révéler les mots.
Ils cherchent à changer le cours de la vie, la trajectoire du temps.
Des poèmes d’une singularité rare qui parlent à l’âme, au cœur, à la conscience et à la vie elle-même, refusant de se soumettre aux caprices du temps.
Leurs mots sont à la fois incisifs et délicats.
Les doigts du poète tremblent sous l’élan de la plume et le combat de l’âme et du cœur ; des poèmes nus, dépourvus de toute rime,affrontent les vagues déchaînées de la vie et proclament l’écho du verbe.
Son génie réside dans sa capacité à transformer les mots en un feu qui consume les souffrances de la vie.
En eux se cachent l’amour et la haine, le contentement et la colère, et la rébellion.
Et parfois, ils déchaînent malédictions, ressentiment et honte.
. Le poète n’a pas coutume de rester passif, silencieux, pâle, le regard absent. Les poèmes qui l’habitent ne sauraient être contenus par toutes les villes, tous les déserts, toutes les mers, , car il parle au cœur et à la conscience de l’existence.
Des poèmes composés en lui, nés des tragédies de la vie, de sa douleur et de son incessant saignement.
Les soldats se rendent au combat, vaincus, jetant leurs armes, devenant prisonniers et captifs dans l’attente de la liberté.
Je n’ai jamais entendu parler d’un poète qui se soit rendu, qui ait abandonné ses idées dans l’un des combats de la vie, Des poèmes composés en lui, nés des tragédies de la vie, de sa douleur et de son incessant saignement.
Les soldats se rendent au combat, vaincus, jetant leurs armes, devenant prisonniers et captifs dans l’attente de la liberté.
Je n’ai jamais entendu parler d’un poète qui se soit rendu, qui ait abandonné ses idées dans l’un des combats de la vie, dont la plume lui ait glissé des mains, dont l’inspiration l’ait quitté, dont les mots se soient enfuis.
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Je le crois pas !
Mohamed, je voudrais te dire une bonne chose : CE SITE N’EST PAS LA VITRINE DE MOHAMED !
Tu viens de publier ici 31 poèmes. Est-ce que tu te rends compte que tu occupes le terrain et qu’on ne voit plus que toi !?
Cela manque vraiment de courtoisie autant pour les autres auteurs que pour les lecteurs eux-mêmes !
Alors, c’est carton rouge.
Je supprime la publication de tes 30 autres poèmes et je te demande de publier à raison d’un texte par semaine seulement, ce qui nous amènera à l’année prochaine !
Merci de lire ici les consignes de publication :
Vous pouvez lire ces consignes de publication ici :
https://oasisdepoesie.org/consignes-de-publication-et-de-mise-en-page/
Par ailleurs avant publication, je recommande de réduire un peu la taille des images en utilisant les poignées au 4 coins des images.
Cela évite que les images mangent trop le texte et qu’on ne voie plus qu’elles.
Je rappelle qu’ici les images associées à nos textes doivent être libres de droits et que cela reste de l’entière responsabilité des auteurs…
Vous pouvez lire ces consignes concernant les images ici : https://oasisdepoesie.org/inserer-une-image-dans-un-texte/
Merci, Mohamed, pour ta compréhension.