La mélodie éphémère de son existence,
Résonne en échos, douce persistance.
Chaque note, un souvenir, une trace,
Dans le grand livre, il laisse sa place.

 

En quête de sagesse, il poursuit son rêve,
Questionnant son âme, il espère une trêve.
L’horizon s’étend, mais la fin s’approche,
Telle une vague qui fissure la roche.

 

Et quand le dernier souffle se fait entendre,
Il laisse derrière lui des rêves tendres.
Dans le cycle éternel, il s’endort,
Renaissant à travers d’autres corps.

Ainsi va l’homme, humble et fragile,
Dans l’univers vaste, il est une île.
Sa finitude, un poème sans fin,
Chanté par le vent, dans l’air serein.