J’avoue que je suis complètement fermé au haïku ! Est-ce génétique ou culturel ?
J’ai l’impression d’être comme un ver de terre devant une toile de Léonard de Vinci.
Il n’empêche que malgré ce handicap, je voudrais comprendre…
Je me suis donc penché sur la définition du haïku.
Le haïku est une forme poétique d’origine japonaise extrêmement brève, célébrant l’évanescence des choses et les sensations qu’elles suscitent. Un haïku évoque généralement une saison et comporte souvent une césure. Il est composé en principe de 17 mores réparties en trois vers suivant un schéma 5/7/5.
J’avoue que dans cette définition plusieurs choses me laissent dubitatif.
Tout d’abord, l’évanescence.
Cette notion est à ma portée.
Évanescent : qui ne dure pas, qui s’efface graduellement, dont l’apparence est floue, fugitive.Une beauté évanescente. Des souvenirs évanescents.
La définition de « more », mot qui m’était inconnu, me laisse songeur.
Unité prosodique dont la durée équivaut à la longueur d’une voyelle brève.Une syllabe est typiquement composée d’une attaque, d’une more et d’une coda. Une syllabe longue contient deux mores. Les kanas du japonais représentent des mores.
Pourquoi avoir retenu le découpage de 17 mores réparties en trois vers suivant un schéma 5/7/5 ?
Pourquoi 17 ? Pourquoi 5/7/5 ?
Je comprends les sources du nombre d’or, du nombre pi, du nombre e.
Je serais reconnaissant si on pouvait m’expliquer Pourquoi 17 ? Pourquoi 5/7/5 ?
Je m’interroge également sur le fait que le haïku étant une forme poétique d’origine japonaise a-t-il un sens dans la langue française ?
Par exemple la traduction en français du haïku ci-dessous est-elle capable de restituer les propriétés et la poésie de la forme japonaise ?
J’avoue que je suis complètement fermé au haïku ! Est-ce génétique ou culturel ?
J’ai l’impression d’être comme un ver de terre devant une toile de Léonard de Vinci.
Il n’empêche que malgré ce handicap, je voudrais comprendre…
Je me suis donc penché sur la définition du haïku.
Le haïku est une forme poétique d’origine japonaise extrêmement brève, célébrant l’évanescence des choses et les sensations qu’elles suscitent. Un haïku évoque généralement une saison et comporte souvent une césure. Il est composé en principe de 17 mores réparties en trois vers suivant un schéma 5/7/5.
J’avoue que dans cette définition plusieurs choses me laissent dubitatif.
Tout d’abord, l’évanescence.
Cette notion est à ma portée.
Évanescent : qui ne dure pas, qui s’efface graduellement, dont l’apparence est floue, fugitive. Une beauté évanescente. Des souvenirs évanescents.
La définition de « more », mot qui m’était inconnu, me laisse songeur.
Unité prosodique dont la durée équivaut à la longueur d’une voyelle brève. Une syllabe est typiquement composée d’une attaque, d’une more et d’une coda. Une syllabe longue contient deux mores. Les kanas du japonais représentent des mores.
Pourquoi avoir retenu le découpage de 17 mores réparties en trois vers suivant un schéma 5/7/5 ?
Pourquoi 17 ? Pourquoi 5/7/5 ?
Je comprends les sources du nombre d’or, du nombre pi, du nombre e.
Je serais reconnaissant si on pouvait m’expliquer Pourquoi 17 ? Pourquoi 5/7/5 ?
Je m’interroge également sur le fait que le haïku étant une forme poétique d’origine japonaise a-t-il un sens dans la langue française ?
Par exemple la traduction en français du haïku ci-dessous est-elle capable de restituer les propriétés et la poésie de la forme japonaise ?
Une fleur tombée
Remonte à la branche !
Ah ! Le papillon