Le zénith s'est vêtu de cendres,
Le vent sculpte la perle des heures,
Il convie des ciels pleins de tendresse,
Aux couleurs, qui apaisent mes peurs​.

Comme un salut, une confiance,
Venue avec une escorte de prestance,
Les désirs s’accrochent à la résistance,
      Leur substance touche la puissance.

Mais alors, qu’est-ce qu’on doit finir ? 
Poèmes, empires, amours ou le pire,
Ou l’arrogance, qui piste la jeunesse de la paix ?
L’essentiel reste d’imaginer,
Débouter ce qui m’inquiétait,
Et d’anticiper sans atermoyer.
Mon adrénaline fauve de mélomane,
Va inscrire un adieu ; adieu Morgane.
Prends en offrande mes désillusions,
Car l’irrésolution vaut mieux que le fond,
Que de sombrer dans les bas-fonds.