Des poèmes rebelles, empreints de nostalgie et de passion, jaillissant du cœur et des profondeurs de l’âme, accélèrent le temps et martèlent l’inspiration, la comprimant pour en révéler les mots.

 

 Ils cherchent à changer le cours de la vie, la trajectoire du temps.
Des poèmes d’une singularité rare qui parlent à l’âme, au cœur, à la conscience et à la vie elle-même, refusant de se soumettre aux caprices du temps.
 Leurs mots sont à la fois incisifs et délicats.
Les doigts du poète tremblent sous l’élan de la plume et le combat de l’âme et du cœur ; des poèmes nus, dépourvus de toute rime,affrontent les vagues déchaînées de la vie et proclament l’écho du verbe.
Son génie réside dans sa capacité à transformer les mots en un feu qui consume les souffrances de la vie.
 En eux se cachent l’amour et la haine, le contentement et la colère, et la rébellion. 
Et parfois, ils déchaînent malédictions, ressentiment et honte.
 
. Le poète n’a pas coutume de rester passif, silencieux, pâle, le regard absent. Les poèmes qui l’habitent ne sauraient être contenus par toutes les villes, tous les déserts, toutes les mers, , car il parle au cœur et à la conscience de l’existence.
 Des poèmes composés en lui, nés des tragédies de la vie, de sa douleur et de son incessant saignement.

Les soldats se rendent au combat, vaincus, jetant leurs armes, devenant prisonniers et captifs dans l’attente de la liberté.

Je n’ai jamais entendu parler d’un poète qui se soit rendu, qui ait abandonné ses idées dans l’un des combats de la vie,  Des poèmes composés en lui, nés des tragédies de la vie, de sa douleur et de son incessant saignement.

Les soldats se rendent au combat, vaincus, jetant leurs armes, devenant prisonniers et captifs dans l’attente de la liberté.

Je n’ai jamais entendu parler d’un poète qui se soit rendu, qui ait abandonné ses idées dans l’un des combats de la vie, dont la plume lui ait glissé des mains, dont l’inspiration l’ait quitté, dont les mots se soient enfuis.