Je m’adresse à toi,
car j’ai trop de choses en moi,
trop de questions qui se posent et s’imposent.

Tu me dis être déçu,
mais je te répondrai que 
cette herbe apaise ma peine et ma haine.

Tu me diras sans doute que ce n’est qu’une illusion,
mais je te dirai que cette illusion
ne me rapporte pas de lésion fatale ou fatidique,
contrairement à toi
mais de la bonne foi.

Alors tu me diras que je raconte n’importe quoi,
mais je te dirai que tu ne peux t’en prendre qu’à toi.

J’irai alors me faire couler un bain chaud,
rempli d’émotions bavardes et malades.

Mais demain,
je reviendrai t’offrir mon aide,
et tu me rendras de la haine.

J’aimerais savoir comment apprendre à t’aimer
mais je crois bien que je suis condamnée à être la cadette.