Sur une page jaunie,
Que le temps efface en silence,
Des mots tracés par une main tremblante
Résistent encore.
Traversant les âges et les voyages,
Une âme en peine les a écrits jadis —
Ses larmes ont séché entre les lignes.
Survolant les époques,
Éveillant les tempêtes,
Emportés par le vent des siècles
Ils brûlent encore.
Puis une brèche.
La lumière entre.
Un livre s’ouvre sur le présent.
Par-delà les siècles et le temps,
Une renaissance a vu le jour.
Elle s’en allait vers de mystérieux horizons,
Nettoyer sa coupe rouge de sang
Et redorer son blason d’antan.
La page est blanche.
L’histoire recommence aujourd’hui.
Miskez
04/06/2026

Je trouve que ce texte n’est pas désagréable mais il reste assez opaque pour moi. Je n’arrive pas bien à m’imaginer de quoi il s’agit… ni quel est l’éventuel message.
Bonsoir, Merci pour ce retour sincère. L’opacité est en partie voulue,c’est un texte d’ouverture, une atmosphère avant un voyage. Mais je note que l’entrée pourrait être plus accessible. C’est utile à entendre.
Je suis comme Hermano je me suis laissé emporté par le début et une grande partie du texte. Cette page jaunie et ces mots tracés par une main tremblante parlent à mon esprit et à mon coeur.
Mon esprit manque sans doute d’imagination, mais comment brusquement la page peut être redevenue blanche alors que les mots brûlent encore ?
Dois-je comprendre que le temps et surtout la lumière ont effacé le message, mais qu’il reste éternel ?
un parchemin ancien que le temps a recouvert de son empreinte et une nouvelle histoire pour celui qui le lit. Voilà comme je le comprends. Mais on n’est pas dans la tête de MISKEZ. Belle journée à vous tous. Clémentine.
Merci pour ta lecture Clementine ! Tu as bien saisi l’image du parchemin et de l’histoire qui se rouvre. Pour la distance que tu ressens,c’est un retour précieux, je suis justement entrain de retravailler le texte pour donner un accès plus direct à ce qui pousse à écrire.Agreable nuit à toi
Bonsoir Loki!
Merci, ça me touche que ces images te parlent. Ta lecture est juste, et même belle . Les mots se consument, mais ce qu’ils portent ne disparaît pas. Cela dit, je note avec ce retour et celui d’Hermano qu’il reste une distance avec le texte, ça me dérange, et je vais retravailler le poème pour resserrer ce lien.
belle nuit à toi aussi Miskez pour ton commentaire; et une excellente journée pour aujourd’hui. Clémentine.