D’un mot à l’autre, de l’impardonnable à l’oubli, me voilà livré aux effluves d’une allègre existence, comme si le ciel et la terre s’enlaçaient au cœur d’un vaste unisson, où seul mon esprit demeure hésitant, craignant de consacrer sa jeunesse à l’ultime plébiscite du monde, dont les vœux ne s’exaucent qu’au revers de l’honneur.
