la Bienvenue est souhaitée
par un sourire de convenance,
par convenance avec Sourire ;
un souhait qu’on se sent obligé
d’offrir aux parfaits inconnus,
un souhait tout hypocrite, en soit,
mais pas plein de malveillance, je crois.
la Bienvenue est souhaitée
par un sourire de convenance,
par convenance avec Sourire ;
un souhait qu’on se sent obligé
d’offrir aux parfaits inconnus,
un souhait tout hypocrite, en soit,
mais pas plein de malveillance, je crois.
Noce de fiel
Fêlure d’un temps souillé,
rouille d’un futur ostensoir déserté,
cambrure du temple silencieusement brisée.
Mentir sur les issues de la chair,
caresser l’élan d’un amour perfide,
là où la prière s’étouffe
et la lumière se mutile.
Cartographie de l’esprit
d’une chaste ogive,
d’une voûte crispée.
Noce de fiel.
Danse putréfiée.
Fumure des grands jours.
Creuser
un choix
une vision
un rien
portière du temps encombré
d’une cohabitation
des vents astraux
sacrifice d’une lucidité trempée
dans le cratère des mômes
pustules du vrai
crudité curative
vaut mieux que ça pue
que ça ne sente rien
parce que la fadeur
ne résonne
qu’avec l’ennui
là où mastiquer l’oxymore
n’a pas sa place
là où il vaut mieux se taire
que de faire joli
creuser
creuser surtout
creuser au plus profond
de ce dont l’existence se fout
