L’hirondelle dans son nid
Se reposait jusqu’à midi
De ses ailes abimées
Dans un coin abandonné
Le soleil avait séché ses plumes
D’une pluie qui ne voulait plus s’arrêter
Vers la tombée de la nuit, brillait la lune
Je ne l’ai plu revu dans la matinée
La nature a ses secrets
Comme un miroir à multiples reflets
Dans ce monde imparfait
On recherche un coin parfait
Où la vie serait meilleure
Où l’amour serait le centre de l’univers
Où la solidarité serait de coeur
Où la paix serait à l’heure
MB de la Martinique

Un texte utopique ?
On peut rêver…🥲
Une société, dans laquelle on peut mobiliser des milliers d’hommes, des avions, des hélicoptères, etc. pour sauver un seul homme, alors que des milliers meurent tous les jours, sans aucune assistance, est une société gangrénée !
Que voilà d’un bel écrit sur cette hirondelle qui nous fait voir le printemps. Qui comme une folle se met à faire la course avec votre voiture quand je reviens d’avoir conduit ma fille au taf. Belle et douce soirée. Clémentine.