Toi qui sais appuyer pour faire de la lumière
Où il faut appuyer,
Toi qui sais faire briller la plus sombre chaumière
Qui n’avait plus brillé.
Toi qui trouves tous les confins,
Les méandres confus
De nos esprits sans fin,
De nos esprits diffus,
Ton cœur est doux comme la pluie,
Ton cœur est beau comme un grenat,
Ton cœur est grand comme la nuit,
Mais c’est Ton cœur qui bat.
Toi qui nous laisses là, sous le feu des semonces,
Et autres arguties,
Tous ces ceci-cela dont on est sans réponse,
Et sans question aussi.
Toi qui n’as rien à lâcher,
Qui est simplement toi-même,
Moi qui n’ai rien à cacher
Que le sens d’un poème.
Continue, prends confiance, continue l’expérience,
Continue, et demain, continue ton chemin.

C’est un texte d’une grande sensibilité, qui balance entre la quête spirituelle et l’hommage amoureux, où la poésie devient le refuge final face aux incertitudes de l’existence.
bravo à vous Perthro pour cet écrit. Belle et douce soirée. Clémentine.
Une ode magnifique à ce Toi qu’on aimerait mieux connaître.
C’est doux et apaisant. Merci Perthro !
Je me demande toutefois pourquoi cette “entité” à laquelle le poète s’adresse, qui semble si sereine, si parfaite, au coeur si beau, qui pour moi règne comme une reine sur tout et sur elle-même, pourquoi donc aurait-elle besoin de prendre confiance comme il lui est suggéré à la fin du poème ?