Compte tenu du thème de ton poème je n’ose te souhaiter bienvenue sur le site…
Car ton poème pose un regard lucide, poétique et sans concession sur les faux-semblants de la politesse quotidienne.
Mais la politesse n’est-elle pas le lubrifiant des relations sociales ?
L’intérêt de ton poème réside dans son nuancement final : si cette « bienvenue » est ouvertement qualifiée d’« hypocrite », elle n’est pas pour autant condamnée. Le dernier vers apporte une touche de pragmatisme bienveillant : la convention sociale, même dénuée de sincérité profonde, reste un lubrifiant nécessaire pour vivre ensemble sans agressivité. C’est un portrait subtil de la pudeur et des petits compromis de la vie en société.
chargement…
Pas de malveillance ni méfiance a priori ..!
Juste ce sourire encourageant de circonstance pour enclencher le dialogue à venir (ou du moins à esperer).
Amicalement.
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Merci pour ce texte qui nous donne un peu l’occasion (l’opportunité comme on dit maintenant !) de philosopher un peu sur les conventions sociales.
J’avoue que cela me rappelle ces femmes qui vous foutraient bien une bonne claque parce que vous leur tenez la porte ou parce que vous montez l’escalier derrière elles… elles se souviennent trop de Sacha Guitry qui leur a dit “Madame, pardonnez-moi, quand vous me tournez le dos, de baisser les yeux.” !
Oui, on peut s’interroger sur certains usages, mais pour ma part, je préfère aborder quelqu’un avec le sourire en espérant qu’il me le rendra, et plus si affinités comme on dit, plutôt qu’en lui demandant de façon tout à fait neutre sa carte d’identité.
C’est pourquoi, Lioneko, je me permettrais de te remercier de nouveau – sans pommade cependant, et sans vile flatterie – pour ce texte, et j’espère que tu ne t’offusqueras pas si je te souhaite la bienvenue ! 🙂
Compte tenu du thème de ton poème je n’ose te souhaiter bienvenue sur le site…
Car ton poème pose un regard lucide, poétique et sans concession sur les faux-semblants de la politesse quotidienne.
Mais la politesse n’est-elle pas le lubrifiant des relations sociales ?
L’intérêt de ton poème réside dans son nuancement final : si cette « bienvenue » est ouvertement qualifiée d’« hypocrite », elle n’est pas pour autant condamnée. Le dernier vers apporte une touche de pragmatisme bienveillant : la convention sociale, même dénuée de sincérité profonde, reste un lubrifiant nécessaire pour vivre ensemble sans agressivité. C’est un portrait subtil de la pudeur et des petits compromis de la vie en société.
Pas de malveillance ni méfiance a priori ..!
Juste ce sourire encourageant de circonstance pour enclencher le dialogue à venir (ou du moins à esperer).
Amicalement.
Merci pour ce texte qui nous donne un peu l’occasion (l’opportunité comme on dit maintenant !) de philosopher un peu sur les conventions sociales.
J’avoue que cela me rappelle ces femmes qui vous foutraient bien une bonne claque parce que vous leur tenez la porte ou parce que vous montez l’escalier derrière elles… elles se souviennent trop de Sacha Guitry qui leur a dit “Madame, pardonnez-moi, quand vous me tournez le dos, de baisser les yeux.” !
Oui, on peut s’interroger sur certains usages, mais pour ma part, je préfère aborder quelqu’un avec le sourire en espérant qu’il me le rendra, et plus si affinités comme on dit, plutôt qu’en lui demandant de façon tout à fait neutre sa carte d’identité.
C’est pourquoi, Lioneko, je me permettrais de te remercier de nouveau – sans pommade cependant, et sans vile flatterie – pour ce texte, et j’espère que tu ne t’offusqueras pas si je te souhaite la bienvenue ! 🙂