Quelle plus belle mort que celle de mourir dans tes bras.
Mon amour pour toi est si fort que je ne me vois pas partir dans l’au-delà.
Sans toi que serait la vie, je ne peux m’y résoudre.
Un voile sur mes yeux se pose comme du grain à moudre.
Ton parfum m’ensorcèle et m’enivre.
Sans toi je ne peux mon amour vivre.
Tu es l’essence de ma vie.
Tu es tout pour moi mon chéri.
Dans une étreinte tu me serres.
Toi aussi tu as peur de me perdre.
Que serions-nous l’un sans l’autre.
Qu’un navire ivre qui vogue quoi d’autre.
Dans le soir qui descend viennent les sanglots.
Les arbres sont comme nous fatigués.
La canicule a ôté les feuilles et les a desséchés.
L’air est irrespirable et l’automne est avancé.
Serre-moi encore dans tes bras.
Dis-moi que tu m’aimes encore et encore.
Je ne peux me résoudre à disparaître ici-bas.
On dit que l’amour ne peut mourir car il est fort.
C.Valauren (10.07.2026)

Hello Clémentine, joli poème d’amour, avec comme toujours en amour la peur de perdre l’autre, inquiétude récurrente chez les amoureux…
Juste une petite réflexion, “navire ivre” accroche un peu, même si Rimbaud a prit le titre je préfère “bateau ivre”, mais c’est juste un petit avis perso.
Très beau poème sur l’indéfectibilité du lien de deux êtres qui s’aiment et de la crainte de la séparation physique que surpasse l’amour éternel.
@C.Valaurens
Ton texte est une élégie sincère et poignante. Il capture l’ambivalence entre la fragilité de la condition humaine (incarnée par la maladie, la vieillesse ou la crise climatique en toile de fond) et la puissance invincible du sentiment amoureux, capable de transcender la peur de la mort.
Face à cette finitude inéluctable et à la peur partagée (« Toi aussi tu as peur de me perdre »), l’étreinte physique devient un acte de résistance.
L’omniprésence du thème de la mort traverse ton texte dès le premier vers (« mourir dans tes bras », « au-delà », « disparaître ici-bas »).
Ton poème se ferme sur une note d’éternité, tu présents l’amour comme une force supérieure à la disparition physique.
Merci à vous ClaudeLougarou. Beau week end. Clémentine.
Merci à toi Barloy d’avoir apprécié mon écrit. Beau dimanche. Clémentine.
merci à vous Loki d’être passé me délivrer votre commentaire. Belle journée. Clémentine.