Ai-je si longtemps étais vide que je ne ressens plus rien ? Ou peut-être est-ce juste tout ce que je mérite finalement, airer sans but dans l’univers comme un cœur cherchant désespérément un propriétaire qui aurait enfin le bonheur de s’en occuper et de le chérir comme il le mérite, d’en prendre soin comme personne ne l’a fait, comme toi tu ne l’as pas fait et que tu n’en as même jamais eu l’idée.  Tu étais bien trop occupé à penser à ta propre solitude pour comprendre ne serait-ce qu’une chose à ma mélancolie qui n’est jamais partie mais qui est venus à cause de toi et de tes agissements aussi froids que mon âme. Ce froid insaisissable qui me couvre de frissons à chaque opportunité et qui me coupe du monde une fois que j’y suis plonger et confronter, ce froid aussi puissant que le moindre de tes gestes qui autrefois le réchauffer comme quand tu faisais pétiller mes yeux bleus reflétant tout l’amour que je te portais et qui n’a jamais étais réciproque. Non tes yeux n’étais pas remplie d’amour mais de luxure et de toute ces choses moches qui nourrissait ton quotidien fragile et morose, et tu as beau me répéter que c’était de l’amour je n’y croirait pas car si tu m’aimer autant que tu le prétendais tu ne m’aurais jamais fait ça, tu ne m’aurais jamais briser comme tu la fait, tu ne m’aurais jamais entrainer dans une lutte infinie contre moi-même, tu ne m’aurais jamais abandonner au moment où j’avais le plus besoin de toi, car pour toi ça voulait peut être rien dire mais pour moi, même si je le reconnais montrer mes sentiments n’est pas ma plus grande qualité, je ne t’ai jamais menti pas sur ce que je ressentait quand nos mains se frôlait ou que nos yeux s’accrochaient sans raison dans les rues désertes et sombres d’ici, ou ni même quand tes lèvres presser délicatement les miennes comme si elles étaient faite pour se rencontrer, surement comme nous deux au fond, même si tu me faisait penser le contraire, tes yeux vide et tes paroles las comme si tout cela était un jeu alors que ça compatit, pour de vrai, pour une fois.