A propos de silences.

 

Les vers de Loki, à propos

 du silence et la photo des montagnes m’ont inspirée ces réflexions.

Ce n’est qu’aujourd’hui, que je trouve la disponibilité de les écrire.

         

 

Parfois, en revenant d’une réunion bruyante ou de courses au centre ville, le silence, un calme relatif, est bienfaisant ; revenir chez moi ; par la fenêtre, regarder les arbres, les oiseaux, le ciel ; reprendre haleine.

Quand les notes s’enchaînent et galopent, les silences sont nécessaires, en musique, pour respirer, pour donner leur valeur  aux sons.

 

Depuis que mon pote est irrité, il ne me dit plus « bonjour » et ne me parle plus ; silence un peu désagréable.

Si des personnes ont des problèmes de communication, les silences sont fréquents.

Si l’étudiant ne connaît pas la réponse à la question posée par un prof lors d’un examen oral, il peut se taire ; silence embarrassant.

Lorsqu’un homme et une femme se rencontrent et rêvent de s’unir, il arrive qu’un silence lourd envahisse la conversation si l’un des deux demande à l’autre « à quoi penses- tu ? » et que

ce dernier est bloqué par la gêne.

Alors que l’on écrit une question dans un message, certains ne répondent pas ; silence frustrant.

Si une personne aimée est loin et qu’elle ne donne aucune nouvelle, le silence peut être pesant.

Les silences intermittents peuvent agrémenter une conversation amicale.

Si dans une famille, un secret est caché depuis des décennies, l’enfant qui y grandit pourrait ressentir ce silence comme blessant et douloureux ; il pourrait devenir ombrageux.