Le zénith s'est vêtu de cendres,
Le vent sculpte la perle des heures,
Il convie des ciels pleins de tendresse,
Aux couleurs, qui apaisent mes peurs.
Comme un salut, une confiance,
Venue avec une escorte de prestance,
Les désirs s’accrochent à la résistance,
Leur substance touche la puissance.
Mais alors, qu’est-ce qu’on doit finir ?
Poèmes, empires, amours ou le pire,
Ou l’arrogance, qui piste la jeunesse de la paix ?
L’essentiel reste d’imaginer,
Débouter ce qui m’inquiétait,
Et d’anticiper sans atermoyer.
Mon adrénaline fauve de mélomane,
Va inscrire un adieu ; adieu Morgane.
Prends en offrande mes désillusions,
Car l’irrésolution vaut mieux que le fond,
Que de sombrer dans les bas-fonds.

J’avoue être un peu imperméable à ce type de poésie. Mais pas d’inquiétude Patkadéka, cela vient de moi pas de toi.
Pourtant ça partait très fort à mes yeux :
“Le zénith s’est vêtu de cendres,
Le vent sculpte la perle des heures,"
@Patkadéka
Comme Chamans je suis un peu imperméable à cette poésie ( et à la poésie en général, pardonne-moi) donc mon commentaire est forcément partial.
Pourtant j’essaie toujours de comprendre, en particulier qui est-ce cette Morgane ?
Ben, je suppose que Morgane, c’est la fée. Morgane qui rime en effet avec mélomane, mais pourquoi pas avec Afghane ou encore cellophane ?
Je dois dire que j’ai beau lire et relire, je n’arrive pas à comprendre : cette trainée d’adrélanine reste aussi opaque que mystérieuse pour moi.
Mais peut-être était-ce l’intention ?