C’est l’histoire d’un mec, tu vois, tu la connais celle là? Celui qui raconte, et s’en fout au con. Parce que c’est pas lui qui dit, c’est l’autre le con. Alors c’est facile, puisque c’est l’autre le con. C’est lui qui ne pense pas, ou alors tout de travers, c’est lui le coupable de tout ce qu’on a à penser qui ne vas pas bien. Le voilà, celui là. Il était déjà là depuis longtemps, c’est juste qu’on ne l’avais pas vu. Il était là depuis longtemps, mais il est tellement con qu’on ne pouvais pas le voir. Il est tellement con qu’on le pensait transparent, comme dans un miroir, le con.

Et il persiste à ne pas se voir, indécent, puissant, résistant. C’est une question de survie. Il se plait et complait à jauger celui là, diminuer celle ou tel, et son âme au besoin. Besoin d’être le travers de rien, miroir encore, images de lie emplie espérances.

Et il t’en fait des enfants, remplis de tous espoirs, critiquant des critiques noyées de larmes, supportant l’arrogance des jeunesses éprises d’avenirs. Je rôtis le con du miroir, dans ses traces, dans ses pas, dans son ombre, je le suis, le cuit, le rôtis, je suis celui là.

Et bien à moi cette solitaire et égoïste pensée, loin de ceux qui.

Je suis mon dernier des cons.

Je suis mon con des cons.

Je suis mon dernier.

Je suis mon con.

Je suis le con.

Je suis con.

Je-con.

Con.

Con

con.

con

con

con

con

con

con

Un qu’on sait bien,

Un con c’est tout,

Un point c’est con.

Le con partout,

Le con s’émoi,

Le con s’en fin