Devant le nouveau bâtiment
Le vieux épie la fenêtre du quatrième
Ses jours sont debout comme un squelette
Qui répète le vent
Son âme s’humidifie toujours
A la vue du balcon
Et de la jeune blonde
Son sourire emplit les lieux
D’une part de divin …
Son chien aboie
La blonde chante
Et la vie s’enfuit
Seule, sur le trottoir.
Le vieux épie la fenêtre du quatrième
Ses jours sont debout comme un squelette
Qui répète le vent
Son âme s’humidifie toujours
A la vue du balcon
Et de la jeune blonde
Son sourire emplit les lieux
D’une part de divin …
Son chien aboie
La blonde chante
Et la vie s’enfuit
Seule, sur le trottoir.
Mohamed Kheder
Traduit par : Djiyad Kader
الحيـــاة
أمـــام المـــبنى الجـــديـــد
يقف عجـــوز
يحدق في شرفة الدور الرابع
تقف أيامهُ كـــ هيكل
يردد الهـــواء
وتبتل روحهُ دوماً
من منــظر البلكون
والبنت الشقراء ,
ابتسامته ملأت المكان
بشيء آلهي ..
كلبهُ ينبح
والشقراء تغني
والعمر يهرول
وحيداً على الرصيف .
يقف عجـــوز
يحدق في شرفة الدور الرابع
تقف أيامهُ كـــ هيكل
يردد الهـــواء
وتبتل روحهُ دوماً
من منــظر البلكون
والبنت الشقراء ,
ابتسامته ملأت المكان
بشيء آلهي ..
كلبهُ ينبح
والشقراء تغني
والعمر يهرول
وحيداً على الرصيف .


Un hommage de la vieillesse à la jeunesse !
La vue est la seule chose qui nous reste, quand le poids des ans a éteint l’ardeur des jeunes années.
Ce poème traduit bien cette réalité de la vie qui passe.
Il est court et pourtant il en dit long !
Je ne peux vérifier la véracité de la traduction, mais est-il possible d’en savoir un peu plus sur Mohamed Kheder ?
Je trouve ce poème vraiment très beau. On ne saurait mieux dire ces retours de vie qui fleurissent la vieillesse. Mais les fleurs se fanent et
“La vie s’enfuit”
“Seule sur le trottoir”
Comme Loki je m’interroge. Qui est Mohamed Kheder ?
Merci pour le commentaire. Je suis heureux d’être parmi vous.
J’ai aimé cette solitude contemplative et un peu désabusée.
Une mention pour “Son âme s’humidifie toujours“.