J’ai croisé sur ma route un ange,

Goûté chaque recoin de paradis ;

J’y ai savouré le goût, fondant sur ma langue 

 

Un visage ! en fut cette leçon de vie.

 

L’avertissement des Sept trompettes

dans le son de ton rire ;

À chercher en vain ce dont mon cœur

clamait souffrir…

Aveuglé par la lumière

de ta peau laiteuse,

mon geôlier n’était d’autre 

que cette vicieuse.

 

J’ai croisé sur ma route un ange,

Goûté l’amertume de l’enfer.

À ton égard, mes louanges

m’ont fait brûler sur Terre.

 

Et voici ! ..maintenant, ô pauvre coeur à jamais, privé de sa lumière.