Le silence s’installe au creux de mes nuits,
Et mon cœur s’égare dans l’ombre infinie.
Autour de moi, tout semble s’effacer,
Comme si le monde avait cessé d’exister.
Je cherche encore une lueur dans le noir,
Mais mes yeux ne rencontrent que le désespoir.
Alors je pense à toi, présence familière,
À cette ombre qui m’attend quelque part derrière.
Je regarde au loin, espérant t’apercevoir,
Derrière cette vitre, perdue dans le soir.
Le froid me traverse, le silence m’étreint,
Et ton nom sans visage résonne au loin.
Pourtant quelque chose en moi refuse de céder,
Une petite étincelle persiste à brûler.
Même lorsque la nuit recouvre mes pensées,
Quelque part, une part de moi veut encore rester.
Alors je t’attends, sans savoir quoi espérer,
Comme on attend l’aube après s’être égaré.
Je croyais reconnaître ta voix dans le silence,
Je croyais sentir près de moi ta présence.
Mais lorsque enfin je comprends qui tu es,
Je découvre que depuis toujours tu me guettais :
Tu n’étais ni un amour, ni un ami, ni un destin,
Tu étais simplement la Mort, au bout du chemin.

Bonjour Antheia, ton poème est d’autant plus poignant que je ne m’attendais pas à cette chute. Ce que je croyais être un amour perdu est en fait la mort qui rôde, notre meilleure enneamie. Ton poème a un style gothique envoûtant.
Bonjour Antheia, je lis ce poème depuis mon lit, mon lit aussi vide que mon ame mais qui se remplie en lisant un texte si poignant et lourd de sens, ces paroles font échos a ce que je ressens mais je n’arrivai pas a poser de mots sur mes maux. Vous l’avez fait et très bien de plus, je vous remercie pour ce court texte qui a ajouter un peu de gaité dans ma routine morose.