C’est l’histoire d’un mec, tu vois, tu la connais celle là? Celui qui raconte, et s’en fout au con. Parce que c’est pas lui qui dit, c’est l’autre le con. Alors c’est facile, puisque c’est l’autre le con. C’est lui qui ne pense pas, ou alors tout de travers, c’est lui le coupable de tout ce qu’on a à penser qui ne vas pas bien. Le voilà, celui là. Il était déjà là depuis longtemps, c’est juste qu’on ne l’avais pas vu. Il était là depuis longtemps, mais il est tellement con qu’on ne pouvais pas le voir. Il est tellement con qu’on le pensait transparent, comme dans un miroir, le con.
Et il persiste à ne pas se voir, indécent, puissant, résistant. C’est une question de survie. Il se plait et complait à jauger celui là, diminuer celle ou tel, et son âme au besoin. Besoin d’être le travers de rien, miroir encore, images de lie emplie espérances.
Et il t’en fait des enfants, remplis de tous espoirs, critiquant des critiques noyées de larmes, supportant l’arrogance des jeunesses éprises d’avenirs. Je rôtis le con du miroir, dans ses traces, dans ses pas, dans son ombre, je le suis, le cuit, le rôtis, je suis celui là.
Et bien à moi cette solitaire et égoïste pensée, loin de ceux qui.
Je suis mon dernier des cons.
Je suis mon con des cons.
Je suis mon dernier.
Je suis mon con.
Je suis le con.
Je suis con.
Je-con.
Con.
Con
con.
con
con
con
con
con
con
Un qu’on sait bien,
Un con c’est tout,
Un point c’est con.
Le con partout,
Le con s’émoi,
Le con s’en fin

Pardon Potapitch, je ne suis pas con (je le crois, mais je peux me tromper !).
J’avoue que je suis complètement perdu dans ton texte !
Peut-être faut-il être con pour en dégager la substantifique moelle ?
Je vais essayer la méthode Coué comme tu le fais à la fin de ton texte, mais je crains que l’autosuggestion soit insuffisante !
Peut-être un espoir dans la trépanation ?
C’est vraiment con, de ne pas trouver une solution à mon problème…
Amitiés
Une histoire de con, une histoire à la con, une sorte de logorrhée que je trouve originale et bien menée.
Je crois y comprendre une prise de distance à la con par celui qui sait et qui dit, mais avec pudeur, en passant pour un con, un con qui possède tout de même son quant à soi en toute vérité, en toutes vérités qu’il nous délivre et qu’on aime lui laisser dire avec son air de con car on n’ose s’en charger nous-mêmes, con que nous sommes !
Merci Potapitch, de ces éclairages.
quelques coquilles : qui ne vas va pas bien. Le voilà, celui là. Il était déjà là depuis longtemps, c’est juste qu’on ne l’avais l’avait pas vu. Il était là depuis longtemps, mais il est tellement con qu’on ne pouvais pouvait pas le voir.