De ma vie très obscure
Aux dérives de malade
Traverser d’oblongues années
Perdues assassines
Bien trop chargées
Où le soleil était noir
Je comprends les vies
Qu'ont plus d’épines de roses
Que de pétales sur leur pavé
Et que leur soleil est noir
De mes nuits sans toi
Des chemins sans fin
Où j’ai traîné mes ombres
Le cœur empli de froid
Rêves à demi-morts
Où le soleil était noir
Mes mains cherchent un mot
Ma plume cherche un soleil
Mes lexies gardent la peur
Une rose brave le pavé
Un enfant rit des joyaux
De la vie qui lui sont offerts
Et une lampe veille encore
Mais tu ne me vois plus
Et le soleil était noir
Le soleil était noir
J
