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Étiqueté : Atelier d'écriture, Chansons, paroles
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Hermano, le il y a 1 jour et 1 heure.
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28-10-2026 à 06:54 #14496
HermanoMaître des clésAtelier de Villenave d’Ornon du 30 avril, animé par Maryline N° séquences timing timing cumulé Échauffement 1.1 Voici des extraits de chansons qui parlent… de chansons. Je vous propose d”écrire pendant 15 minutes en prenant un de ces extraits comme incipit. Vous finirez votre texte par un point d’interrogation. Écirivez lisiblement car vous passerez la feuille à votre voisin. 5 5 1.2 Écriture 15 20 1.3 Passez la feuille à votre voisin de droite. Celui-ci devra poursuivre votre texte en répondant à votre interrogation finale et en utilisant une même phrase deux fois ou plus à la façon d’un refrain. 10 30 1.4 Lecture 5 35 Écrivez à partir de chansons 2.1 Voici des extraits de chansons. Choisissez-en 7 qui vous plaisent 5 40 2.2 Trouvez trois extraits de chansons qui vous plaisent 5 45 2.3 Écrivez un texte en utilisant les 7 morceaux choisis plus les 3 que vous avez trouvés. Vous pouvez légèrement adapter les paroles, par exemple en écrivant Elle l’attendait à la porte du garage au lieu de je t’attendrai à la porte du garage, mais veillez à rester suffisamment fidèle à la citation pour qu’on la reconnaisse. 30 75 2.4 Lecture 10 85 Faites le lien 3.1 Voici maintenant des extraits de chanson qui parlent de voyage. Choisissez-en cinq et numérotez-les. 5 90 3.2 Maintenant écrivez un texte en utilisant les phrases dans l’ordre de votre numérotation. 15 105 1.3 Lecture 10 115 Textes écrits lors de cet atelier :
Texte Cynthia « Chansons » / 30 avril 2025
“Ça s’en va et ça revient, c’est fait de tous petits riens…. comme une chanson populaire “
« J’en passe, j’en passe, des nuits à caresser l’papier… »
« J’ai le cœur grenadine… »
« J’aimerais aller là-bas, la f’nêtre en face, et visiter ton paradis »
« C’est une romance, c’est une belle histoire… »
« Et maman m’avait dit, toi aussi
Désir ou amour, tu le sauras un jour »
« Ne vous déplaise, en dansant la javanaise,
Nous nous aimions, le temps d’une chan-son »
« Que reste-t-il de nos amours ? »
Réponse de Maryline
Que teste-t-il de nos amours ?
Pour être gentil, je serais tenté de te répondre
« Baisers volés, sables mouvants… »
« Mais je te le dis,
Nous n’irons pas plus loin »
Tournent les amours, et toi, tourne ma page !
Car je te le dis,
Nous n’irons pas plus loin,
D’ailleurs j’ai horreur de tous les flonflons,
De la javanaise et de l’accordéon.
Tournent les danseurs et toi, tourne ma page !
Plus de javanaise, mais la java peut-être,
Celle de Broadway avec du bon Bourbon.
Tournent les verres et toi, tourne ma page !
Ça s’en va et ça revient, c’est fait de tous petits riens comme une chanson populaire… C’est ce que tu dis avec ce petit air hautain qui prend tout à la légère quand il s’agit des autres. Oui, on peut le voir comme ça, c’est vrai, la chanson populaire est composée de mots simples mais au moins ils sont entendus et compris, et surtout ils résonnent beaucoup plus que tes mots complexes et alambiqués que tu emploies sans arrêt. Ne vaut-il mieux pas appeler un chat, un chat ? Et parfois se laisser entraîner par le rythme et l’ambiance ? Mais dans quelle consigne de gare ou d’aéroport as-tu laissé ton cœur ? Bien sûr les choses reviennent en ritournelle mais à chaque fois sous un autre aspect différent. On progresse, on s’allège et nous changeons.
Mais toi, changes-tu ?
J’aurais voulu changer j’aurais voulu te plaire et partager tes rêves. Dommage je t’ai froissée bousculée j’ai voulu faire professeur tu as raison j’ai oublié mon cœur pour ne plus avoir peur. C’est promis je vais faire des efforts et notre prochain chat on l’appellera ” un chat”, on partira danser on fera des bébés.
J’aurais voulu changer j’aurais voulu te plaire et partager tes rêves.
Ophenix et Bernard
*
La vie c’est plus marrant, c’est moins désespérant en chantant. Une mélodie sur des
pleurs pour penser à la pluie, une musique sur l’ennui pour un début de rêverie.
Vocaliser sa colère ça peut plaire voire amuser et la colère s’envole et papillonne,
quelques accords majeurs on va bientôt penser au bonheur. Au bonheur de chanter,
sans s’arrêter, pour oublier le passé les fêlures, pour panser les blessures pour
penser au futur. Chanter c’est parler en couleurs faire vibrer les mots pour qu’ils se
mettent à danser. Sur le fil du tempo ils s’accrochent triple croche et nous décochent
le temps d’un sourire des flèches enchantées. Pour tomber amoureux ?
Bernard
Un sourire, une esquisse
un sourire dans tes yeux
déjà langoureux
Un sourire, une esquisse
et tout glisse, s’agite en trille,
en staccato en vibrato
En rythme en cadence
les mots chantent
se retrouvent s’enchantent
la vie frétille en do majeur
la vie s’incline en do mineur
Un sourire, une esquisse
le futur se dessine
sur tes mains
dès demain
Ophénix
*
M’asseoir sur un banc cinq minutes avec toi…
Le temps s’est écoulé, tu es restée,
en jardin extraordinaire l’ordinaire s’est transformé
Cinq minutes devinrent cinq années.
Et puis un matin (j’aurais pas dû l’ouvrir cette lettre),
un matin (pas comme ceux où les rires et les jeux éclaboussaient notre horizon),
non, un matin de rien, j’ai lu, j’ai su
Je ne te dirai plus « Viens, je t’emmène faire un rêve plus loin »
je ne t’ai jamais revue. Légère tu es partie.
Temps imparti sans doute.
Et maintenant, que vais-je faire ?
Les heures plombent les journées
mon cœur de battre semble s’arrêter.
De trop d’hivers, d’espoir, d’ivresse
je m’affaisse et glisse vers l’oubli.
L’oubli de moi
l’oubli de toi
de nos nuits de nos vies de nos cris…
sans sursis
l’oubli…
Qu’on me donne l’envie
Juste l’envie.
Ophénix
*
Emmenez-moi au bout de la terre là où plus belle sera la lumière, loin des villes et des poussières qui chaque jour un peu plus nous enterre.
Voyage, voyage plus loin que la nuit et le jour, voyage au large, pas en marge des rêves trop courts, nage par-dessus le ciel et les arcs-en-ciel qui font fête pour toi au plus grand des soleils.
Sans bruit, je quitte la maison, tout est gris dehors, il n’y a plus de saison, il n’y aura plus d’encore. Je pars, le vol de nuit s’en va. Trop tard, pour de nouveaux ébats.
Puisque je pars en voyage, puisque nous nous quittons ce soir, puisque se tourne la page, sur un simple bonsoir, on s’en ira toute la vie danser sur nos mélodies sans aucun regret, celles que chacun a su faire chanter avec tant d’amour et de félicité.
Ophenix
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