Le vent du désert souffle sur les cendres Les gardiens de la Porte s’en vont La Forteresse est oubliée Les barbelés à l’abandon seront poussière Avant d’écorcher quiconque Est-ce toi, ô néant qui a permis au monde et au vent de tourner la page ?
En te rencontrant Le sable était chant de lune Et la nuit Cœur à pleine chamade Et fièvre de la découverte .
AUBE Fugitive espérance Au déclin de la nuit L’aube glisse à mesure D’un rêve évanoui Sa blonde chevelure Enrubannée d’étoiles Flotte sur l’horizon M’envole à tire d’aile Vers l’ultime naissance. JPG
Tourner à jamais Grande Roue infatigable Mystère splendide Image: Daybreak at the Edge of Universe by Larry Carlson
Réponse à “Prothèse (4)” par Hermano Chanter sous la doucheRossignol ressuscitéIl pleut des espoirs
Un champ de poireaux Tellement doux sur sa tête Au bonheur du chauve Pardon, j’avais promis d’autres prothèses, mais j’ai pris du retard… deux ans déjà ! Prothèse (1) Prothèse (2)
Restez en mon pré carré Car diagonalement fou J’aime tout de vous Verbes conjugués, utilisation de pronom personnel, d’adverbe, expression directe d’un sentiment personnel : je sais que ce n’est pas un haïku. J’espère seulement que, toute technique mise à part, cet écho au Carré Magique notre ami Alain […]
