Pourpre cardinale ou impériale
D’une cape flottant dans les allées
Pavoisées d’oriflammes carmin
Comme le sang qui doit être versé ou reçu
Au cœur saignant des révolutions de palais
Pour la gloire de l’Etre humain
Fait de chair bouillonnante
Et de flamme frissonnante
Vaisseaux sanguins
Croissance du muscle
La force et le pouvoir s’affirment
La matière est en nous
Et se nourrit des autres
Jusqu’à ce que son accumulation
Au sommet de l’érubescence
Eclate en une explosion apoplectique
Et apocalyptique

nous y voilà : le rouge ! et pourpre !
qui coule dans nos veines gonflées, nos coeurs palpitants de colère ou d’amour ..comme l’étendard d’une révolution sanglante ! comme une rose odorante, une petite coccinelle égarée dans un pré de coquelicots etc..
Merci Poète !