Écueil sanglant, tranche de pierre
affleurant l’eau de mes pensées,
fourche velours, lasso de lierre,
pris en mon cœur, fort enserré.
Pouvoir des mots, apaisement,
force de vie et de partage,
les yeux aux cieux, au firmament,
sans essentiel et sans bagage.
Tout danse encor, tout vit sans moi,
dans ce décor, je n’y suis pas,
je le regarde avec émoi,
un simple souffle, au fond de moi.
Gilbert

Bon retour Gilbert, il y avait longtemps…
Ton poème évoque avec beaucoup de sensibilité le cheminement intérieur, entre blessures profondes, force des mots et apaisement. Tu nous invites à prendre du recul sur le monde, à retrouver l’essentiel et à nous laisser porter par la vie. Une belle réflexion sur la fragilité de l’existence, où le souffle devient symbole de liberté, de paix et de présence à soi.
Tu nous offres une belle méditation poétique sur le détachement, la vulnérabilité et la quête d’apaisement intérieur.
Je vais essayer d’en faire autant…
Bonjour Gilbert, c’est un très beau poème sur la force intérieure de l’être humain qui vit et survit quel que soit les épreuves que nous devons affronter. C’est le souffle de vie, peut être un souffle divin. J’ai particulièrement bien aimé la première strophe riche en images.